La moitié des PME franciliennes ont conservé au moins deux jours de télétravail par semaine. Le VPN mis en place dans l'urgence il y a quelques années tient rarement la route aujourd'hui.
Les limites du VPN traditionnel
- Un collaborateur connecté accède à tout le réseau interne, y compris ce qui ne le concerne pas.
- Un poste personnel infecté devient un point d'entrée direct vers le serveur de fichiers.
- Les performances s'effondrent dès que la fibre du siège sature.
- Aucune vérification de l'état de santé du poste avant connexion.
Le principe Zero Trust en clair
Plutôt que d'ouvrir un tunnel vers le réseau, on autorise l'accès application par application, après avoir vérifié trois choses : l'identité (authentification multifacteur), la conformité du poste (antivirus actif, disque chiffré, système à jour) et le contexte (pays, horaire, appareil connu).
Comparatif pour une PME de 25 personnes
- VPN : 0 à 800 € HT de mise en place, aucun coût mensuel si le pare-feu le gère déjà. Simple, mais tout-ou-rien.
- Zero Trust : 5 à 12 € HT par utilisateur et par mois, 1 500 à 3 000 € HT de paramétrage initial. Granulaire, journalisé, sans matériel à maintenir.
Une transition en 4 étapes
- Cartographier les applications réellement utilisées à distance.
- Généraliser l'authentification multifacteur sur la messagerie et les outils métiers.
- Publier les 2 ou 3 applications critiques en accès conditionnel, VPN maintenu en parallèle.
- Fermer progressivement le VPN une fois les usages couverts.
Notre recommandation
En dessous de 10 collaborateurs avec une seule application interne, le VPN reste acceptable s'il est couplé à l'authentification multifacteur. Au-delà, ou dès qu'il y a des données sensibles (santé, juridique, finance), l'approche Zero Trust est aujourd'hui le standard.
Nous accompagnons cette bascule à Paris et en Île-de-France, sans interruption de service. Contactez-nous pour un état des lieux de vos accès distants.
